Karole Rocher, Famille recomposée, Enfants de pères différents

EP86 – KAROLE ROCHER, UNE MÈRE EN PUISSANCE

L’impact de la naissance

En devenant maman de plusieurs enfants, on découvre évidemment bien plus que le simple bonheur de pouponner. On découvre pas mal de nouvelles émotions certes, mais souvent on se découvre soi aussi. Différente, grandie et enrichie par une toute petite personne qui, en débarquant dans notre vie, ne soupçonne pas les lignes qu’elle est en train de bouger. L’impact varie, en fonction de notre construction personnelle, mais il est bien là. Et si on prend le temps de ressentir toute sa force, alors la femme qu’on était peut prendre une toute nouvelle dimension. Plus solide, plus confiante, plus apaisée. Karole Rocher nous l’explique.

Famille recomposée : quand les enfants naissent de pères différents

Karole Rocher est d’abord devenue mère, d’abord en élevant un enfant qui n’était pas le sien. Ensuite en mettant au monde quatre filles, nées de trois pères différents. Ces enfants de famille recomposée ont été pour elle, à la fois des détonateurs de bonheur, mais aussi des révélateurs sur ses aptitudes à aimer et à s’aimer elle-même. En choisissant à chaque fois d’accoucher naturellement, en décidant d’éprouver ces vagues de douleur où le corps et le mental doivent s’allier entièrement, Karole a vécu quatre moments de grâce pure. Quatre rencontres extraordinaires. Ces dernières lui ont tout simplement permis de mesurer toute la puissance qu’elle avait en elle et de trouver sa place dans la vie.

Karole Rocher et son rôle de mère 

Dans ce nouvel épisode de Bliss.Stories, cette femme incroyable racontera notamment comment on peut ressentir l’évidence de s’occuper d’un petit garçon de 7 ans quand on en a 18. Mais aussi pourquoi il est important de ne jamais douter de notre notre corps ni de ses capacités, et comment la maternité peut donner des super pouvoirs insoupçonnés.

L’Instagram de Karole : @karolerocher

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LES TEN TIPS DE KAROLE

  1. NE PAS SE DONNER LE CHOIX DE SE FAIRE CONFIANCE. Partir puiser au fond de soi et seulement de soi !
  2. ASSUMER SES PEURS ET SES ANGOISSES. On en a tous.tes, il n’y a rien de plus normal.
  3. LIRE DES LIVRES SUR L’EDUCATION. Alice Miller : “C’est pour ton bien” ; “La connaissance interdite” ; “Abattre le mur du silence”, etc. Ou n’’importe quel livre de psy qui te connecte avec l’enfant que tu es, et qui peut t’aider à construire l’éducation de ton enfant.
  4. PARLER À SON BÉBÉ PENDANT LA GROSSESSE. Et surtout après ! Lui expliquer tout ce que tu ressens car il ressent tout ! Lui faire confiance.
  5. SE LAISSER ALLER ! Oublier son poids, se faire plaisir… Manger, danser ! Tout ce que tu veux !
  6. REFUSER D’ÉCOUTER LES DONNEURS DE LECONS. Peu importe ton âge ou ton poids. J’ai pris plus de 20 kg à chaque grossesse et si j’avais écouté les médecins, on m’aurait mise au régime. J’ai mangé, j’ai laissé mon corps faire ce qu’il avait à faire. Quelques mois après l’accouchement, sans régime, j’ai repris mon poids d’origine.
  7. TU VAUX PLUS QUE CE QUE TU PENSES ! Prendre la décision d’être la mère que tu veux être pour ton enfant, et ne laisser personne t’en faire douter !
  8. FAIRE UNE VALISE DE MATERNITÉ POUR LE BÉBÉ. Pour mettre tout ce qui te fait plaisir !
  9. SE PRÉPARER À TOUTES LES ÉVENTUALITÉS. Notamment à l’idée que ton projet de naissance peut échouer au dernier moment, et ce n’est pas grave ! Ton projet n’est peut être pas celui de ton enfant. Et c’est son histoire qui commence à s’écrire et que tu dois accompagner.
  10. UN MOT MAGIQUE : RIEN A FOUTRE ! C’est une histoire d’amour qui commence et tu vas la vivre comme tu peux et il n’y a finalement aucune règle ! On fait comme tu veux et surtout comme tu peux !

Et pour écouter l’histoire de Clémentine, rendez-vous juste ici >> My Story

EP85 – JOSÉPHA, DEVENIR MÈRE

Souffrir de tocophobie : la peur d’accoucher

Elle a la fougue, la fraîcheur et la liberté de sa jeunesse, mais depuis quelques semaines, Josépha connaît en plus l’inquiétude, la responsabilité et la peur. Pourquoi ? Simplement parce qu’elle vient de devenir maman. Quand sa jolie Paloma est arrivée dans sa vie, ça ne s’est pas passé exactement comme elle se l’était racontée, ni même comme sa propre mère lui avait prédit… Avoir peur d’accoucher est une crainte assez répandue chez les femmes. Il y a même un mot spécifique pour ça : la “tocophobie” ou peur pathologique de l’accouchement.

Gérer la peur phobique d’accoucher

Pourtant très informée, très préparée, convaincue de la puissance de son corps, elle a minutieusement choisi sa maternité, décidé ce qu’elle voulait le jour J, et comment elle voulait que le moment se déroule : avec du temps, dans la douceur et le respect. Et cette organisation millimétrée n’était pas un hasard, Josépha l’a mise en place avant tout pour se protéger de sa peur phobique de l’accouchement. Parce que ça, c’est quelque chose de plus difficile à contrôler.

Un scénario d’accouchement inattendu

Alors le jour J, il a fallu gérer la réalité, la vraie : sa peur d’accoucher. Cette dernière se fout des projets de naissance et des cours de préparation. Elle peut offrir de très bonnes surprises, mais aussi des moins bonnes. Cette peur peut parfois s’apaiser grâce au sourire d’une sage-femme magique… Dans ce nouvel épisode Bliss.Stories, Josépha nous raconte cet accouchement intense, couronné par une hémorragie de la délivrance. Mais aussi du départ en soins intensifs, complètement inattendu, de sa petite guerrière. Devenir mère, ça tient parfois à peu de choses. Un regard, une odeur, un geste qui change tout, pour toujours.

L’Instagram de Josépha: @josepha_raphard
Sa chaîne Youtube avec les documentaires MÈRES et MEUFS

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LES TEN TIPS DE JOSÉPHA

  1. FAIRE APPEL A UN PROFESSIONNEL EN QUI ON A CONFIANCE. Pour lui poser toutes les questions que tu souhaites lors de ta grossesse. Gynécologue, sage-femme, doula, l’important est que ce soit une personne que tu puisses consulter dès que tu en ressens le besoin, en dehors des rendez-vous habituels.
  2. SUIVRE DES COURS DE PRÉPRATION À L’ACCOUCHEMENT. Lire des ouvrages sur le fonctionnement du corps et pouvoir lui faire confiance. On n’est jamais assez informées de la force que nous avons et des merveilles que notre corps peut réaliser.
  3. NE PAS AVOIR PEUR D’ALLER AUX TOILETTES APRÈS L’ACCOUCHEMENT. N’hésite pas non plus à demander de l’aide à une sage-femme. 
  4. NE JAMAIS SE JUGER OU SE COMPARER AUX AUTRES. Ça peut paraître simple mais, on a très vite fait de se comparer ou de se trouver nulle quand on débute dans le rôle de mère.
  5. DEMANDER DE L’AIDE SI ON ALLAITE. Ce n’est pas inné pour toutes les femmes. Oui, l’allaitement est compliqué et très fatigant au début. Si c’est ton souhait d’allaiter, ne lâche pas, dis-toi que ça va se mettre en place. N’écoute surtout pas les personnes qui peuvent te décourager. 
  6. NE PAS FAIRE UNE OBSESSION DES HORAIRES ET DES NUITS DE TON BÉBÉ. Tout se mettra en place quand ça devra se mettre en place. Fais confiance à ton bébé. 
  7. PROFITER ! Prendre des bains avec son bébé, le serrer fort, l’embrasser… On ne reçoit jamais trop d’amour. 
  8. SAVOIR. Tu es la seule personne à savoir ce que veut ton bébé et ce qui est le mieux pour lui. Son père aussi, mais toi d’abord ! Pas ta mère, pas ta grand-mère, pas internet, pas la voisine, personne. 
  9. REPRENDRE LES RAPPORTS SEXUELS QUAND TU EN AS ENVIE. Si c’est deux semaines après ton accouchement, c’est cool ! Si c’est 6 mois après ton accouchement, c’est cool aussi. Ton mec ou ta meuf peut attendre. 
  10. ÊTRE DOUCE ET INDULGENTE AVEC SOI-MÊME. Si tu n’es pas coiffée ou lavée aujourd’hui ce n’est pas grave. Ton bébé t’aime quand même ! 

Et pour écouter l’histoire de Clémentine, rendez-vous juste ici >> My Story

Chant Prénatal, Préparer son accouchement, Gynéco, Césarienne

EP84 – LAURE, GYNÉCO TRANSFORMÉE PAR LA MATERNITÉ

Et, quand on est de l’autre côté ? Quand on passe de gynéco à maman, comment ça se passe ? Lorsqu’on a choisi un métier « passion », un quotidien où s’enchaînent les consultations, les accouchements, les prises de décisions, les moments de joie et de peine… Et, finalement on décide de vivre l’aventure soi-même. Est-ce qu’on choisit de faire pour SOI comme on a toujours fait pour les autres… ? Pendant sa grossesse, Laure a testé le chant prénatal pour se préparer à l’accouchement… Elle vous parle de cette expérience unique !

 

De gynéco à maman…

 

On pourrait se dire que oui, à priori… mais quand Laure est tombée enceinte de son premier enfant, elle a en fait complètement revu ses convictions pour se laisser guider par ses émotions… et après avoir mis du temps à accepter qu’il fallait qu’elle passe de soignante à patiente, elle a décidé de faire de sa grossesse, un laboratoire de curiosités.

 

Le chant prénatal pour se préparer à l’accouchement

 

Gynécologue hospitalière depuis de nombreuses années, praticienne sérieuse et respectée, appliquant des protocoles d’accouchement tout à fait « classiques », elle qui pouvait sourire des choix de certaines patientes a voulu elle aussi, explorer d’autres contrées.

Alors, pour préparer son accouchement qu’elle voulait sans péridurale, Laure s’est tournée vers la technique du chant prénatal qui lui a appris à faire vibrer sa voix pour apprivoiser son corps et gérer la douleur. Le but derrière tout ça ? Notamment de rassurer son bébé ! Dans le ventre de sa mère, l’enfant est sensible aux sons et à aux voix… Ainsi, après sa naissance, le nouveau-né reconnaît des bruits et mélodies qui l’apaisent et le mettent en confiance. Laure évoque une technique de vibration pour gérer la douleur de l’accouchement. Cette expérience a clairement fait d’elle une gynéco différente, qui a changé son regard sur l’accouchement et sur la puissance du corps féminin. Je la laisse donc vous raconter tout ça, dans cet épisode… rempli de bonnes vibrations 😉

Les 10 tips de Laure

 

  • Le professionnel idéal est celui qui vous correspond !

Renseignez-vous auprès de votre entourage ou sur Internet. Et si ça ne matche pas, n’hésitez pas en changer !

  • Renforcer le lien parents-bébé

L’haptonomie prénatal est notamment proposée aux femmes qui savent d’avance qu’elles auront une césarienne ou un accouchement très médicalisé

  • L’hypnose et la sophrologie pour gagner confiance en soi

En complément du chant prénatal, pratiquer l’hypnose prénatal (Hypno Natal) est très efficace pour faciliter la grossesse. En plus de relaxer le corps et le mental, cette technique donne confiance en soi. Quant à la sophrologie, elle permet le lâcher-prise de la mère. A tester d’urgence !

  • L’acupuncture pendant la grossesse

L’acupuncture pour les femmes enceintes aide à combattre les nausées, la sciatique, le manque de sommeil, et même les hémorroïdes… Glamour, n’est-ce pas ?

  • Rendez-vous chez l’ostéopathe !

1 fois par trimestre et un mois après l’accouchement, c’est important !

  • Le papa : l’interlocuteur privilégié des équipes

Établissez ensemble une liste des « do and don’t », mais aussi de ce que vous attendez de lui, et inversement !

  • Une lampe de chevet pour la zen-attitude…

Ou quelque chose qui recrée une ambiance zen et sereine pour la salle d’accouchement ou en suite de couche. Les néons sont souvent violents.

  • Le paréo en salle de naissance

C’est quand même plus chouette que la blouse d’hôpital, et qui évite d’avoir les seins à l’air pendant le travail. De plus, très pratique pour le peau à peau et joli pour les photos 😉

  • Une conseillère IBCLC pour l’allaitement

Il s’agit d’une consultante en lactation. Aussi étrange que ça puisse paraître, cette conseillère dispense des cours de préparation à l’allaitement. Et ça aide vraiment !

  • Bébé bercé !

On y passe des heures et des jours , se faire offrir un fauteuil à bascule est une excellente idée !!

Mon mantra du moment : Mes nuits sont plus belles que vos jours!! 🤣

 

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Accouchement, césarienne

EP SPÉCIAL – ACCOUCHER CONFINÉE #4 – PAULINE

Et si on voyageait un peu dans ce podcast ? Parce que finalement, à l’heure du confinement, que l’on vive ici ou ailleurs, les règles sont à quelque chose près les mêmes partout ! Chères Bliss Girl, vous le savez désormais, les grossesses se suivent mais ne se ressemblent pas… C’est notamment le cas de Pauline, qui a vécu deux grossesses diamétralement opposées. Après un premier accouchement relativement « facile », le deuxième fût plutôt… sportif ! Entre souffrance et désillusion, Pauline revient sur son douloureux accouchement par césarienne.

 

Accoucher confinée… et à l’étranger !

 

Quitte à être à distance, je vous embarque aujourd’hui sur l’île de Koh Samui en Thaïlande, où Pauline et sa petite famille y ont élu domicile. Alors, même si le confinement est plus facile au soleil, un accouchement ne l’est pas forcément pour autant. Vous verrez que les conditions d’accouchements en Thaïlande sont bien différentes que celles de nos hôpitaux français. UN hôpital, UNE façon de faire, UN suivi de grossesse… Impossible de déroger aux règles thaïlandaises !

 

Accouchement par césarienne : entre douleur et délivrance

 

Au-delà des contraintes imposées par le coronavirus, Pauline vous raconte son accouchement interminable, durant lequel ses grands espoirs d’accouchement naturel ont laissé place à de grandes désillusions. Car, dans un pays où la césarienne est pratiquée à la chaîne, et dans de telles circonstances, elle n’a malheureusement pas pu y échapper.

Intervention programmée ou décidée en urgence, la césarienne, tant redoutée par Pauline s’est avérée aussi douloureuse qu’elle le craignait. Elle lui a laissé un goût amer, surtout qu’elle l’a vécue évidemment, loin de ses proches. Dans ce pays où la culture et la communication sont très éloignées des nôtres, l’encadrement des mamans est loin d’être aussi enveloppant qu’en France. Pauline a donc dû composer, et s’adapter, pour mettre au monde son joli bébé…

 

Découvrez tous les épisodes du podcast >> Accoucher confinée

Les 10 tips de Pauline

 

  • On garde à l’esprit que les choses ne se passent pas toujours comme prévu

Toutes les femmes rêvent d’une grossesse sans accroc. Mais, il arrive bien souvent que les imprévus de l’accouchement viennent noircir le tableau… Il ne tient qu’à vous conditionner votre esprit pour ne garder que le positif. Aucun accouchement n’est parfait !

  • On se prépare à toutes les éventualités

Lire, écouter, chercher, se poser des questions, c’est essentiel pour bien vivre un accouchement ! C’est important d’être confiante, mais c’est toujours mieux d’être préparée. L’accouchement par césarienne peut s’avérer particulièrement douloureux. Si pour moi, c’était particulièrement éprouvant, ça ne le sera pas forcément pour vous. Bon à sa voir : quand le bébé est très haut, préparez-vous psychologiquement à pousser, même si vous accoucher en césarienne !

  • On se remet doucement mais surement

Vous aurez potentiellement des douleurs après la césarienne. Rien de plus normal, alors ne paniquez pas. Comptez minimum 5 jours pour vous remettre de cette intervention.

  • On se facilite au maximum le retour à la maison

Il vaut mieux que tout soit prêt pour l’arrivée du bébé, car la première sortie… c’est pas pour tout de suite ! Petits plats maison, bains de bébé, n’hésitez pas à solliciter l’aide de votre chéri. Une fois rentrée dans votre petit nid douillet, il sera aussi là pour vous soulager.

  • On est libre d’allaiter, ou non !

Allaiter par une naissance par césarienne, c’est possible ! Chacun fait comme il veut, enfin, surtout comme il peut. Bien se documenter garantit les chances pour réussir l’allaitement maternel.

  • On soigne sa cicatrice post-césarienne

Prenez bien le temps de soigner la cicatrice post-césarienne. Je pense notamment aux pansements au silicone qui aident à la souplesse et cicatrisation. 

  • On se force à marcher, dès le lendemain

Pour récupérer rapidement après une césarienne, il est recommandé de faire tout de même quelques pas les jours suivants l’intervention. Même si la douleur est bien là… Le but est de prévenir le risque de phlébite, la formation de caillots de sang dans les veines. Alors, prenez votre courage à deux mains, et en avant !

  • On pense aux couches et au gant de toilette

Les suites de couche après une césarienne, ce n’est pas un mythe. Ça fait d’ailleurs parti des tracas de l’après-accouchement dont on ne parle pas assez. Couches et gant de toilette : allez au plus simple, car rien ne sera facile les premiers temps.

  • On en fait le moins possible 

De retour à la maison, faites le MINIMUM. Le corps est littéralement meurtri, il faudra alors s’armer de patience avant de retrouver un quotidien un tant soit peu normal. Il va s’en dire qu’on ne porte rien de plus lourd que son bébé !

  • On dort quand bébé dort !

Oui je sais, c’est cliché… mais tellement vrai, et encore plus après une césarienne ! Croyez-moi, votre corps en a grand besoin.

  • On mange de petites quantités

Le régime alimentaire après une césarienne est assez particulier. Il est conseillé de manger de petites quantités à chaque repas. Et assez régulièrement, si l’appétit est au rendez-vous. Les organes tirent et font mal. Ça non plus, on en parle pas assez.

  • On regarde son bébé à chaque fois que le moral flanche… 

Dernier conseil et pas des moindres, car ça aide à TOUT accepter… Such a bliss to love a baby ❤️🍀

 

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