#231 Chloé & Sylvie, de fille en mère

Bliss pour informer et échapper au risque de la pensée unique et assurer la transmission maternelle

Bliss existe parce que nos mères ne nous ont pas tout dit, parce que la transmission maternelle à un moment a failli mais aussi parce qu’il était urgent d’informer et d’échapper au risque de la pensée unique. Il fallait donner le change aux accouchements médicalisés parfois mis sur pilote automatique, en entrebâillant à nouveau la porte des naissances physiologiques pour se rappeler que oui, cette voie-là est encore possible.

Quand deux générations de mères se regardent et s’écoutent

Sylvie est de cette génération de femmes qui ont accouché dans les années 1980, âge d’or du corps médical tout-puissant, de la péridurale, des biberons, des pouponnières et du retour au boulot illico. Une époque où on avait peu de considération pour les suites de couche et ses maux, et où la notion de post-partum était inexistante. Une époque pas si lointaine qui se confronte aujourd’hui à celle de sa fille Chloé, hyper informée, en pleine possession de sa maternité et de ses volontés, et prête à tout partager.

Mais alors qu’est-ce qui se joue entre une mère et sa fille quand elle embrasse à son tour la maternité ? Comment ces deux générations de femmes se regardent et s’écoutent ? Réussissent-elles finalement à s’accorder…?

La transmission maternelle de fille en mère

Dans cet épisode, Chloé et Sylvie vous montreront que la transmission peut aussi se faire de fille en mère. Vous entendrez combien la maternité a constitué un terrain d’explorations pour l’une, et de découvertes à priori impensables pour l’autre, et combien en deux grossesses et deux accouchements, une future grand-mère peut devenir incollable sur les blessing ways, l’accouchement à la maison et la DME. Deux mères, deux générations, mais un amour inconditionnel et une bonne dose de confiance qui prouvent bien que la maternité peut aussi être l’occasion de déconstruire certaines croyances pour s’éveiller à d’autres évidences.