#239 Élisabeth, femme diplomate

Workin’ mom : concilier une carrière dans l’élite politique et une vie de famille nombreuse à l’étranger.

#239 Élisabeth, mère et diplomate

Femme diplomate et mère de 3 enfants de moins de 10 ans

Mener une grande carrière de front ET une vie de famille, ça n’a rien de facile, mais alors quand la maternité se glisse dans les plus hautes sphères de l’État, au milieu d’une écrasante majorité masculine, avec des responsabilités classées “secret défense”, le jeu d’équilibriste entre vie pro et vie perso est encore plus périlleux et devenir un joli défi, surtout quand ladite famille se compose de trois enfants de moins de 10 ans…

Carrière et maternité : accepter les sacrifices

Avant même de devenir femme diplomate, Élisabeth sait déjà les sacrifices auxquels se plier pour atteindre le niveau d’excellence qu’elle s’est fixé, et ce que ses responsabilités de diplomate risquent de lui coûter sur sa vie de femme et de mère. Mais peu importe le poids de ce métier qui la passionne, elle sait aussi la formidable aventure que ce sera de parcourir le monde en famille. Et puis, déformation professionnelle, gérer les situations de crise, elle connaît bien.

Mais peut-on véritablement concilier une carrière dans l’élite politique et un désir de maternité, sans en privilégier un au détriment de l’autre ? Comment trouver un équilibre épanouissant, et surtout… comment le conserver ?

Défendre notre droit à concilier vie pro et vie perso

Dans cet épisode, Elisabeth ne vous fera pas l’éloge de la workin’ mom. Elle vous dira plutôt que tout est une question de choix, de moment et de priorité. C’est comme ça qu’elle a délibérément choisi de faire des enfants quand elle en avait envie, parce qu’il n’y a jamais de “bon moment”, mais aussi de ne pas faire de sa grossesse un sujet, de repousser ses départs en congé maternité ou encore de maintenir son allaitement, même en mission à l’autre bout du monde. La preuve éloquente que la maternité au travail gagne progressivement du terrain, même s’il reste encore pas mal de chemin à parcourir et qu’il faut continuer plus que jamais de défendre notre droit à tout faire co-exister en étant considérées.